Projet collaboratif d’indexation

Bonjour à tous,

L’AJG a le plaisir de vous présenter son nouveau projet collaboratif d’indexation.

Il s’agira de relevés d’actes de naissance, mariage ou décès (pour l’Etat-Civil) ou d’actes de baptêmes, mariage religieux ou sépulture (pour les registres paroissiaux).

Nous utilisons notamment pour ce faire le logiciel d’indexation NIMEGUE. Pour l’utiliser, il suffit de télécharger le logiciel via le lien suivant :

https://www.cegfc.net/www/nimegue/nimegue/index.html

Des fiches techniques et vidéos sont présentes sur le site du CEGFC afin de vous aider dans votre travail.

Les relevés ainsi indexés seront mis en ligne d’une part dans la base de données Généabank et d’autre part sur la base de données Expoactes (par notre compte AJG Actes) et consultables par tous nos membres. A noter qu’il est également possible d’importer sur Expoactes des relevés en fichier Excel sous format .CSV (comme sur Geneanet). On privilégie de séparer les prénoms et patronymes des individus et d’indiquer la date en format jj/mm/AAAA. N’hésitez pas à demander en cas de doute nos coordinateurs pour vous envoyer un fichier-type.

Vous souhaitez y participer ? Bien évidemment ! Ce projet est ouvert à tous, sans limite d’âge et concerne tous les pays francophones.

Nos coordinateurs Damien Castagnet-Meric et Jérôme Jeannelle restent à votre disposition pour vous aiguiller dans l’utilisation de NIMEGUE ou pour répondre à tous soucis techniques.

Si vous souhaitez participer, envoyez-nous une demande sur notre mail moc.l1596549711iamg@1596549711setsi1596549711golae1596549711neg.e1596549711nuej.1596549711ossa1596549711 .

 

Damien Castagnet-Meric et Jérôme Jeannelle

Partenariat avec Filae

Bonjour à tous !

J’ai l’honneur de vous annoncer que nous avons obtenu un partenariat avec Filae ! Ils offrent à tous les adhérents de l’AJG une remise de 25% sur les abonnements (mensuel : 9,30 € au lieu de 12,40 €; semestriel : 37,42 € au lieu de 49,90 €; annuel : 59,99 € au lieu de 79,99 €).

Vous n’êtes pas encore adhérent ? Inscrivez-vous, l’association est ouverte à tous : http://genjeune.free.fr/index.php/adhesion/

Il vous suffit simplement de remplir un bulletin d’adhésion, c’est gratuit pour les moins de 35 ans, alors n’hésitez pas, rejoignez nous !

Retrouvez nous sur notre groupe privé Facebook ! Un mini-questionnaire est nécessaire avant validation pour toute inscription.

Pour toutes questions, je suis à votre disposition.

À très bientôt.

Matéo CHASSAING

Ressources et outils généalogiques utiles

Liens utiles pour les généalogistes…

Approfondissement, illustration et structuration des recherches (outils et ressources)

 

En débutant notre généalogie, à la découverte de nos aïeux, il nous arrive souvent d’être submergé par de nombreux sites qui au final ne nous permettent pas d’avancer dans nos recherches.

C’est pour cela que l’Association des Jeunes Généalogistes a choisit de vous partager les liens indispensables à une pratique de la généalogie valorisante et passionnante.

Des sites collaboratifs aux blogs, en passant par la cartographie, ces liens sont classés par thèmes pour permettre à tout novice de se lancer facilement et avec de nombreux repères dans la généalogie…

 

Ressources et outils généalogiques utiles

Interview de Jérôme Malhache, Généalogiste professionnel

Le 4 avril dernier, Théo-Franck Hamaissi a eu le plaisir d’interviewer Jérôme Malhache, généalogiste professionnel.

*”Q” : “Question” / “R” : “Réponse”.

Q : Quand et Comment avez-vous découvert la généalogie ?

R : Il y a longtemps, quand j’étais adolescent. Je serai incapable de vous dire quand… Peut-être vers 13-14 ans, j’ai voulu mettre un mot sur cette interrogation familiale : Qui étaient mes ancêtres ?

Q : Jusqu’où remontez-vous aujourd’hui ?

R : Dans ma généalogie personnelle, pas très loin. Aux alentours du XVIIe siècle à peu près. Je l’ai mise de côté, et il y a des lacunes en Lorraine.

Q : Avez-vous déposé un arbre sur Geneanet ?

R : Non, je n’ai rien déposé. Je sais qu’une cousine l’a faite, mais pas moi.

Q : Comment était-ce perçu à l’époque un jeune généalogiste, qu’en disaient vos parents ?

R : Je n’en parlais pas. Mais ça ne m’obsédait pas. Et je n’en parlais pas, je n’avais pas de contacts. Je faisais ça dans mon coin. Nous étions dans les années 1970, je ne connais pas encore le mot de « généalogie ».

Q : Comment travaillez-vous ? Combien de temps pour un arbre complet ?
R : Souvent il ne s’agit pas de faire un arbre, les clients ont déjà commencé des recherches. Ce sont souvent des questions un peu particulières, un blocage à démêler : Le client m’expose son problème, je lui fais un devis, s’il accepte je travaille.
Q : Et le temps de travail ?

R : Ça c’est très variable. Parfois une journée aux archives suffit, et parfois les recherches s’étendent, une recherche en entraîne une autre ; Certains clients se remanifestent après des années. Normalement une demande est bouclée en un trimestre.

Q : Et combien demandez-vous aux clients ?

R : 320 euros la journée. Et pour arriver à des revenus raisonnables, qui ne sont pas des revenus de cadre supérieur, je fais aussi de la formation, de l’animation d’atelier. Je collabore ponctuellement avec la Revue Française de Généalogie. Bien gagner sa vie comme généalogiste professionnel familial est
compliqué, ou alors il faut faire des tarifs exorbitants, ce que j’ai déjà vu, mais il faut rester dans la moyenne acceptable, et je suis dans la moyenne. De plus, si je travaille une vingtaine de jours, ce n’est pas vingt jours facturés, car je ne travaille pas sur un dossier à plein temps.

Q : Quelles sont les différences entre un professionnel et un amateur ? Est-ce que n’importe quel amateur peut être généalogiste professionnel ?

R : Des différences, il y en a beaucoup . Beaucoup d’amateurs pourraient nous donner des leçons. La différence majeure est qu’un professionnel ne choisit pas son sujet, il est imposé par le client. Du jour au lendemain on lui soumet une question, et là soit il la prend et il cherche à donner satisfaction à son client, soit il ne la prend pas. Il y a des cas où je me déclare incompétent, comme en Alsace notamment avec les particularismes de là-bas. Dans ce cas-là j’aiguille le client vers un confrère qui saura lui donner satisfaction. Il faut savoir reconnaître ses points faibles.

Q : Vous avez travaillé pour la télévision, que pouvez-vous nous en dire ?

R : Je n’ai jamais travaillé à la télévision. J’ai travaillé ponctuellement avec des productions américaines dans l’établissement de leurs productions, mais je n’ai jamais collaboré à un programme de télévision.

Q : Mais vous êtes apparu dans une émission en 2014 me semble-t-il avec l’un de vos clients, monsieur Fougou ?

R : Oui, j’apparaissais dans un reportage. Mais je n’ai pas collaboré avec la chaîne.

Q : Quels conseils donneriez-vous à un jeune qui souhaite devenir généalogiste familial ?

R : Déjà de se former. A mon époque, on mettait longtemps à apprendre le fonctionnement des archives, il fallait venir de bonne heure pour les microfilms. Je sais que sur ma généalogie personnelle, je suis passé à côté de plein de choses, mais parce qu’à l’époque, il n’y avait pas tout ce qu’il y a aujourd’hui. Aujourd’hui, il y a des outils qui permettent un bon bagage. De plus, je lui conseillerai de ne pas oublier qu’être professionnel, c’est être entrepreneur, de se faire un business-plan, d’étudier le marché. Et, il faut être généraliste, mais avoir un plus : chacun à sa petite spécialité, et il faut qu’il réfléchisse à se placer commercialement parlant, le côté plaisir de se lancer dans une enquête est beaucoup moins difficile que l’aspect commercial, qu’il fasse aussi attention que son activité ne prenne pas l’eau, aujourd’hui, avec Internet on a plus d’outils.

Q : Avez-vous déjà eu des surprises dans ces recherches ?

R : Ah oui, oui ! Bonnes et mauvaises ! Il y a des profils très intéressants, on reconstitue parfois des vies, des parcours qui nous étonnent.

Q : Si vous n’avez pas Geneanet, avez-vous Filae ?

R : Je me suis abonné. C’est vraiment utile de l’avoir pour tout le monde, nous les professionnels, on le rentabilise ! ça nous ramène à ce fait : Il y a beaucoup d’outils aujourd’hui qu’il n’y avait pas il y a vingt ans.

Q : Je vous remercie, Monsieur Malhache !

R : Moi aussi.

_______

Pour contacter Jérôme Malhache : moc.e1596549711cnarf1596549711-eigo1596549711laene1596549711g@ofn1596549711i1596549711

Compte-rendu des journées de Toulouse

Eric Pociello Président de l’UGOH a remis à Laurie Bordera le Brevet du Jeune Généalogiste d’Occitanie, félicitations à elle! Par ailleurs Eric Pociello, aussi Président de la CJG (Communauté des Jeunes Généalogistes), a représenté la communauté lors des journées de Toulouse ce weekend.

Informations concernant les diplômes à la destination des jeunes généalogistes

En France il existe différents diplômes, gratuits, à destination des jeunes généalogistes ; en voici un aperçu :

-Diplômes nationaux :

Brevet du jeune généalogiste par la FFG : http://genefede.eu/jeunes-et-genealogie/brevet-jeune-genealogiste.html

Certificat du jeune généalogiste par la AJG : http://genjeune.free.fr/index.php/certificat-du-jeune-genealogiste/

– Diplômes régionaux :

Brevet du Jeune Généalogiste d’Occitanie par l’UGOH: http://geneoccitanie.free.fr/brevet-jeune-genealogiste

Brevet du Jeune Généalogiste Lozérien par le CLG48 : https://clg48.fr/brevet-du-jeune-genealogiste-lozerien/

-Diplôme étranger :

Jeunéalogie par la FQSG : http://federationgenealogie.qc.ca/activites/jeunealogie

Les informations sont disponibles sur les liens relatifs à chaque diplôme.

Le Secrétaire de la Communauté