Partenariat avec Filae

Bonjour à tous !

J’ai l’honneur de vous annoncer que nous avons obtenu un partenariat avec Filae ! Ils offrent à tout les adhérents de l’AJG une remise de 25% sur les abonnements (mensuel : 9,30 € au lieu de 12,40 €, semestriel : 37,42 € au lieu de 49,90 €, annuel : 59,99 € au lieu de 79,99).

Si vous n’êtes pas encore adhérents n’hésitez pas à nous rejoindre, vous êtes les bienvenus, l’association est ouverte à tous : http://genjeune.free.fr/index.php/adhesion/

Il vous suffit simplement de remplir un bulletin d’adhésion, c’est gratuit pour les moins de 35 ans, alors n’hésitez pas, rejoignez nous !

Pour rejoindre notre groupe Facebook d’entraide vous devez répondre au mini questionnaire afin d’en apprendre davantage sur vous et de vous accepter, tout questionnaire non rempli ce verra refuser.

Si vous avez d’éventuelles questions n’hésitez pas à m’en faire part.

Matéo CHASSAING

Ressources et outils généalogiques utiles

Liens utiles pour les généalogistes…

Approfondissement, illustration et structuration des recherches (outils et ressources)

 

En débutant notre généalogie, à la découverte de nos aïeux, il nous arrive souvent d’être submergé par de nombreux sites qui au final ne nous permettent pas d’avancer dans nos recherches.

C’est pour cela que l’Association des Jeunes Généalogistes a choisit de vous partager les liens indispensables à une pratique de la généalogie valorisante et passionnante.

Des sites collaboratifs aux blogs, en passant par la cartographie, ces liens sont classés par thèmes pour permettre à tout novice de se lancer facilement et avec de nombreux repères dans la généalogie…

 

Ressources et outils généalogiques utiles

Interview de Jérôme Malhache, Généalogiste professionnel

Le 4 avril dernier, Théo-Franck Hamaissi a eut le plaisir d’interviewer Jérôme Malhache, généalogiste professionnel.

*”Q” : “Question” / “R” : “Réponse”.

Q : Quand et Comment avez-vous découvert la généalogie ?

R : Il y a longtemps, quand j’étais adolescent. Je serai incapable de vous dire quand… Peut-être vers 13-14 ans, j’ai voulu mettre un mot sur cette interrogation familiale : Qui étaient mes ancêtres ?

Q : Jusqu’où remontez-vous aujourd’hui ?

R : Dans ma généalogie personnelle, pas très loin. Aux alentours du XVIIe siècle à peu près. Je l’ai mise de côté, et il y a des lacunes en Lorraine.

Q : Avez-vous déposé un arbre sur Geneanet.org ?

R : Non, je n’ai rien déposé. Je sais qu’une cousine l’a faite, mais pas moi.

Q : Comment était-ce perçu à l’époque un jeune généalogiste, qu’en disaient vos parents ?

R : Je n’en parlais pas. Mais ça ne m’obsédait pas. Et je n’en parlais pas, je n’avais pas de contacts. Je faisais ça dans mon coin. Nous étions dans les années 1970, je ne connais pas encore le mot de « généalogie ».

Q : Comment travaillez-vous ? Combien de temps pour un arbre complet ?
R : Souvent il ne s’agit pas de faire un arbre, les clients ont déjà commencé des recherches. Ce sont souvent des questions un peu particulières, un blocage à démêler : Le client m’expose son problème, je lui fais un devis, s’il accepte je travaille.
Q : Et le temps de travail ?

R : Ça c’est très variable. Parfois une journée aux archives suffit, et parfois les recherches s’étendent, une recherche en entraîne une autre ; Certains client se remanifestent après des années. Normalement une demande est bouclée en un trimestre.

Q : Et combien demandez-vous aux clients ?

R : 320 euros la journée. Et pour arriver à des revenus raisonnables, qui ne sont pas des revenus de cadre supérieur, je fais aussi de la formation, de l’animation d’atelier. Je collabore ponctuellement avec la Revue Française de Généalogie. Être généalogiste professionnel ne peut pas assurer un revenu, ou alors il faut faire des tarifs exorbitants, ce que j’ai déjà vu ça, mais il faut rester dans la moyenne acceptable, et je suis dans la moyenne. De plus, si je travaille une vingtaine de jours, ce n’est pas vingt jours facturés, car je ne travaille pas sur un dossier à plein temps.

Q : Quelles sont les différences entre un pro et un amateur ? Est-ce que n’importe quel amateur peut être généalogiste professionnel ?

R : Des différences, il y’en a beaucoup . Beaucoup d’amateurs pourraient nous donner des leçons. La différence majeure est qu’un professionnel ne choisit pas son sujet, il est imposé par le client. Du jour au lendemain on lui soumet une question, et là soit il la prend et il cherche à donner satisfaction à son client, soit il ne la prend pas. Il y’a des cas où je me déclare incompétent, comme en Alsace notamment avec les particularismes de là-bas. Dans ce cas-là j’aiguille le client vers un confrère qui sera lui donner satisfaction. Il faut savoir reconnaître ses points faibles.

Q : Vous avez travaillé pour la télévision, que pouvez-vous nous en dire ?

R : Je n’ai jamais travaillé à la télévision. J’ai travaillé ponctuellement avec des productions Américaines dans l’établissement de leurs productions, mais je n’ai jamais collaboré à un programme de télévision.

Q : Mais vous êtes apparu dans une émission en 2014 me semble-t-il avec l’un de vos clients, monsieur Fougou ?

R : Oui, j’apparaissais dans un reportage. Mais je n’ai pas collaboré avec la chaîne.

Q : Quels conseils donneriez-vous à un jeune qui souhaite devenir généalogiste familial ?

R : Déjà de se former. A mon époque, ont mettaient longtemps à apprendre le fonctionnement des archives, il fallait venir de bonheur pour les microfilms. Je sais que sur ma généalogie personnelle, je suis passé à côté de pleins de choses, mais parce qu’à l’époque, il n’y avait pas tout ce qu’il y a aujourd’hui ; Aujourd’hui, il y a des outils qui permettent un bon bagage. De plus, je lui conseillerai de ne pas oublier qu’être professionnel, c’est être entrepreneur, de se faire un business-plan, d’étudier le marché. Et, il faut être généraliste, mais avoir un plus : chacun à sa petite spécialité, et il faut qu’il réfléchisse à se placer commercialement parlant, le côté plaisir de se lancer dans une enquête est beaucoup moins difficile que l’aspect commercial, qu’il fasse aussi attention que son activité ne prenne pas l’eau, aujourd’hui, avec Internet on a plus d’outils.

Q : Avez-vous déjà eu des surprises dans ces recherches ?

R : Ah oui, oui ! Bonnes et mauvaises ! Il y’a des profils très intéressants, on reconstitue parfois des vies, des parcours qui nous étonnent.

Q : Si vous n’avez pas Geneanet.org, avez-vous Filae.com ?

R : Je me suis abonné. C’est vraiment utile de l’avoir pour tout le monde, nous les professionnels, on le rentabilise ! ça nous ramène à ce fait : Il y’a beaucoup d’outils aujourd’hui qu’il n’y avait pas il y a vingt ans.

Q : Je vous remercie, Monsieur Malhache !

R : Moi aussi.

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Pour contacter Jérôme Malhache : moc.e1591384074cnarf1591384074-eigo1591384074laene1591384074g@ofn1591384074i1591384074

Informations concernant les diplômes à la destination des jeunes généalogistes

En France il existe des diplômes différents, gratuits, à destination des jeunes généalogistes ; en voici un aperçu :

-Diplômes nationaux :

Brevet du jeune généalogiste par la FFG : http://genefede.eu/jeunes-et-genealogie/brevet-jeune-genealogiste.html

Certificat du jeune généalogiste par la AJG : http://genjeune.free.fr/index.php/certificat-du-jeune-genealogiste/

– Diplômes régionaux :

Brevet du Jeune Généalogiste d’Occitanie par l’UGOH: http://geneoccitanie.free.fr/brevet-jeune-genealogiste

Brevet du Jeune Généalogiste Lozérien par le CLG48 : https://clg48.fr/brevet-du-jeune-genealogiste-lozerien/

-Diplôme étranger :

Jeunéalogie par la FQSG : http://federationgenealogie.qc.ca/activites/jeunealogie

Les informations sont disponibles sur les liens relatifs à chaque diplôme.

Justin Datcu, Secrétaire de la Communauté